mercredi 27 juin 2012

Le changement c'est aussi l'accueil à l'Elysée

Présidence normale:


Présidence bancale:

23 commentaires :

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    1. Oui, toi aussi, tu passes dans le monde parallèle des spams, comment ce fait-ce?

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  2. Un truc que je me demande : a-t-on à nouveau le droit de marcher sur le trottoir qui longe l'entrée de l'Elysée. Sous Sarko, on se faisait virer comme un malpropre. Je vais tenter prochainement l'expérience.

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    1. Tu peux y aller tranquille, tu ne risques pas de te prendre des tomates sur la tête, le fils de l'ancien locataire n'est plus là :)

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  3. belle comparaison si révélatrice

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    1. Oui, ça fait du bien un peu d'apaisement.

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  4. Superbe comparaison ! J'y pensais hier en regardant les images à la télé !

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  5. "Je suis désolé que, sur une grande chaîne comme TF1, on doive m'interroger sur les déclarations de M. Kadhafi ou de son fils. Quand on cite M. Kadhafi, son fils, M. Kadhafi qui est mort, son fils qui a du sang sur les mains, qui est un régime de dictateurs, d'assassins, dont la crédibilité est zéro, et quand on reprend à son compte les questions qu'ils posaient, franchement je pense qu'on est assez bas dans le débat politique"

    Nicolas Sarkozy

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  6. Aucun intérêt.

    On ne fait pas de la politique avec de bons sentiments. Seuls les scouts y croient encore. Les seuls intérêts étrangers qui valent la peine d'être défendus, ce sont ceux qui sont convergents avec ceux de la France. Le reste, c'est de la bouillie pour les chats. Ce genre de comm', parce que dans le fond ce n'est rien d'autre, c'est parfait pour les gogos. Sans oublier le prez qui peut ensuite se regarder dans un miroir en se disant, rassuré, qu'il est un mec bien normal.

    A propos, elle était comment la présidence, en 1995, lorsque Fidel Castro a été reçu à l'Elysée et à même eu droit à une bise chaleureuse de Danielle la rouge ? http://cache.20minutes.fr/photos/2011/11/22/fidel-castro-paris-diaporama.jpg
    Bancale ? Normale ?

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    1. Bof, de toutes façons, c'était n'importe quoi en 1995.
      Ceci dit tu as raison, Sarkozy ne faisait pas de la politique avec des sentiments à ce moment là avec Kadhafi.

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    2. Sarkozy comme n'importe quel politicien, enfin ceux dignes de ce nom.

      S'il y a bien un domaine où la morale et les sentiments n'ont rien à foutre, c'est bien la politique. Il faut être bien naïf pour croire le contraire, ou ne jamais être vraiment sorti de l'adolescence. C'est comme la soi-disant amitié qui nous lierait avec tel ou tel de nos alliés. Elle tient essentiellement à des intérêts communs et s'efface lorsqu'ils deviennent divergents. That's life my friend. Soit on l'accepte, soit on la refuse et on se condamne à vivre dans un monde d'illusions.

      Il est bien plus facile de recevoir une opposante comme Aung Sans truc machin chouette, que de recevoir Khadafi ou le premier ministre chinois. Mais d'un côté, ça ne sert à rien sinon à se donner bonne conscience, parce qu'il ne faut pas se la jouer, la voix de la France ou peau de balle, c'est pareil au niveau international. Si nous avions la capacité de faire crever de trouille les juntes militaires, ça se saurait. D'un autre côté, Khadafi à l'époque jouait un rôle certain dans le containment des milices islamistes de la région. N'oublions pas que la Cyrénaïque a été pourvoyeuse de jihadistes en Afghanistan et en Irak. Et puis nous avions des contrats d'armement en cours avec la Libye. C'est un peu comme François 1er lorsqu'il a conclu un accord avec le Grand Turc alors que l'Europe se battait contre les ottomans. Moralement indéfendable mais cela a garanti nos maisons de commerce installées dans l'empire, garanti la sécurité de nos navires et de leurs cargaisons, ainsi que la sécurité de nos ressortissants là-bas.

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    3. Je suis d'accord pour constater que souvent la raison d'état prend le dessus sur la morale, il n'empêche que les deux photos sont symbolique, un président excité qui a passé son quinquennat à diviser qui accueille un dictateur et un président posé et rassembleur qui accueille une victime de dictateur.

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    4. Nous y voilà : le symbole. Mais bon sang de bois, est-ce avec des symboles que l'on réalise quoi que ce soit ? Est-ce avec de bons sentiments que l'on réalise quoi que ce soit ?

      Il fut un temps, lorsque je faisais de la politique, où j'aurais pu faire carrière dans ce milieu. Terme ô combien exact. Seulement voilà, j'ai refusé de m'asseoir sur un certain nombre de principes. Du coup, je suis resté probe, intègre et je fais partie du vulgum pecus. Je ne le regrette pas, mais il faut être clair, on ne réalise rien en politique en gardant les mains propres. Votre champion normal au même titre que les autres. La seule différence, c'est qu'il est suffisamment habile pour donner une image lisse. Ce qui est une forme de mensonge.

      Quant à la soi-disant division, arrêtez-donc 2 minutes, c'est un argument crétin. La division est l'essence même du jeu républicain. Les partis sont autant de factions qui tentent d'arriver au pouvoir pour satisfaire leurs clientèles. Partant de là, l'union nationale n'est qu'une vaste fumisterie qui ne peut intervenir qu'en cas de guerre par exemple. Et encore, même là, on a pu voir des dissensions lors des derniers conflits. Pour mémoire, en termes de division, quel président s'adressait au peuple de gauche ? Ce qui tendrait à prouver que jamais au grand jamais l'onction du suffrage universel exempte le nouvel occupant de l'Elysée de toute préoccupation partisane.

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