Alors que le bobo (son cousin éloigné) s'évertue à dépenser des fortunes pour ressembler aux pauvres dont ils envahissent le quartier, le hipster est au-dessus de ça, il arrive en terrain conquis avec son look de con. Le hipster est à la mode contrairement à ce qu'il croit avec ses airs supérieurs et se développe rapidement, trop. Contrairement à son cousin bobo au look parfois ringard, il existe en masse en banlieue et rien ne m'énerve plus que cette dégaine de barbe à rallonge, de futal à feu de plancher fini parfois avec des mocassins sans chaussettes, limite clodo. Cela a pris une dimension particulière un samedi matin quand un de ces clowns a démarré d'un stop l'air méprisant quand j'arrivais en VTT. Le hispter est une calamité noyée dans le petit univers de merde des fashion victimes et je ne vous parle même pas de la musique qu'il écoute. « Allez, encore une bière et *hips*, terminé ! » ~ Un ivrogne à propos de sa dernière bière « C...