Bayrou de secours
Il y a plus de 12 ans, bientôt treize, je publiais ce billet sur mon blog à baffes à propos de cette nullité de François Bayrou. Il n'y a pas pire dans la vie d'être trompé par quelqu'un, je ne parle pas des couples mais des amis ou des valeurs dans lesquels on croit. François Bayrou est en passe de devenir le traite d'une partie de son électorat et c'est par la presse qu'on l'apprend. On savait déjà le candidat de la droite molle plus proche de Sarkozy que de Hollande, sinon il serait candidat du centre de la gauche molle mais quand on écoutait ses discours critiques presque sincères contre le président, on pouvait y croire. Une troisième voie, pourquoi pas. Personnellement je fais parti des gens qui pensent que les centristes ne servent à rien mis à part pour accéder à la cantine de l'Assemblée ou du Sénat. Ou assister au débarquement des américains en Normandie. Bayrou est découvert au grand jour, on sait maintenant que l'UMP lui fout la paix...
C'est quoi cette tendance de monter ses pieds? C'est du FalconHillStyle?
RépondreSupprimerPS: tous droits réservés par laloute! ;-)
Je ne sais pas, la prochaine fois je mets des bas résille.
SupprimerHum... je t'imagine mal en bas résille...
SupprimerArrivant en Ferrari Enzo, davantage. Je dis cela parce que mon gendre, fan de la marque, a eu le privilège de piloter une Ferrari sur le circuit permanent de la Sarthe. Hors compétition évidemment. La file d'attente est de un an minimum. Le modèle étant défectueux, il a dû attendre un an de plus. L'attente valait le coup.
Ici et maintenant, c'est la température idéale. Léger courant d'air entre le côté sud-est et le côté nord-ouest de l'appart'. Genou droit délicatement chauffé par l'alim de la petite bécane (63 cm de haut, 850W Gold, écran iiYama 26", le reste à l'avenant, conception maison). Imprimante A3 à gauche, scanner A3 à droite. Ma voiture est nettement moins chère.
Et samedi-dimanche, tous à Notre Dame des Landes pour le forum-spectacle annuel. Du beau monde. Jusqu'à 15h près du carrefour des Ardillères je serai là à l'entrée. A bas l'aéroport, et son monde. Et vivent les opposants, surtout porteurs d'un ruban qui, parfois, a encore une signification. Comme chez Marie-Monique Robin, prix Albert Londres 1995. J'étais aux premières loges.
Non à l'aéroport, et à son monde même si actuellement je dois assumer un certain gaspillage d'énergie pour contrer les partisans de ce monde.
Tu as raison, tout compte fait je ne suis pas encore prêt pour les bas résille.
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