Le prix du danger



Yves Boisset était visionnaire en 1983, son film envisageait le pire à la télévision même si je pense que les Anges de machin et les Ch'tis ont dépassé le stade ultime de la connerie. Il est regrettable que des sportifs, plutôt intelligents par rapport aux spécimens exhibés habituellement, aient choisi de faire les clowns pour de la télé poubelle et le cours de l'action de TF1. Ils n'auront pas eu le temps de passer pour des cons, malheureusement.

Commentaires

  1. J'ai adoré ce film malgré ces défauts évidents. Visionnaire au-delà du vertige.

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    1. Oui il a un peu vieilli aussi, ceci dit j'ai envie de le revoir, rien que pour Marie-France Pisier (Grrr)

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