Bayrou de secours
Il y a plus de 12 ans, bientôt treize, je publiais ce billet sur mon blog à baffes à propos de cette nullité de François Bayrou. Il n'y a pas pire dans la vie d'être trompé par quelqu'un, je ne parle pas des couples mais des amis ou des valeurs dans lesquels on croit. François Bayrou est en passe de devenir le traite d'une partie de son électorat et c'est par la presse qu'on l'apprend. On savait déjà le candidat de la droite molle plus proche de Sarkozy que de Hollande, sinon il serait candidat du centre de la gauche molle mais quand on écoutait ses discours critiques presque sincères contre le président, on pouvait y croire. Une troisième voie, pourquoi pas. Personnellement je fais parti des gens qui pensent que les centristes ne servent à rien mis à part pour accéder à la cantine de l'Assemblée ou du Sénat. Ou assister au débarquement des américains en Normandie. Bayrou est découvert au grand jour, on sait maintenant que l'UMP lui fout la paix...

Pourquoi on refuse l'entrée des forces de l'ordre au salon de la totomobile ?
RépondreSupprimerils ont des transports d'entreprise très efficaces
SupprimerOui pas mal, et grillagés.
SupprimerBientôt les mêmes chez PSA.
RépondreSupprimerLes gars de PSA étaient déjà là, je ne sais pas s'il y aura un match retour.
SupprimerEl lisant l'article, je suis tombé là-dessus et j'ai failli m'étouffer : "Un cri unanime s'élève contre "la milice en bleu" qui bloque l'entrée."
RépondreSupprimerSarko, Hollande, même combat ? La question mérite d'être posée. Ceci dit, je ne cesserais jamais de m'insurger sur ce mauvais procès qu'on fait en France aux milices. Mis à part celle de Darnan qui n'en n'était pas une au sens propre du terme, les milices ont souvent joué un rôle important dans l'histoire et dans certains pays continuent à le tenir.
Ceci dit, il y a eu dans les années 50, 60 de véritables milices au sens qu'on lui donnait à l'époque de la "révolution nationale". Elles étaient majoritairement composées de cégétistes et constituaient le bras armé du PCF lorsqu'il s'agissait, par exemple, d'aller "intimider" Arthur Koestler (ou d'autres intellectuels "nocifs") à chacune de ses apparitions publiques.
Cette sortie est du plus haut comique.